mercredi 29 juillet 2009

Je suis invité à un mariage

Penser à éviter :
  • le costume noir (à moins qu'il ne s'agisse d'une jaquette) ou, pire, la tenue flirtant avec le friday-wear,
  • la chemise de couleur (surtout l’abominable couleur prune) et/ou avec col à pointes boutonnées (quant aux manches courtes, n'en parlons pas...),
  • la cravate noire (sauf si c'est vous qui servez les boissons) ou à l’effigie de Mickey ou Gaston Lagaffe (on pardonnera toutefois cela à un enfant de 8 ans),
  • les chaussures à semelle en caoutchouc,
  • la ceinture avec un énorme logo en guise de boucle (même si c’est du CK ou du D&G),
  • le téléphone portable accroché à la ceinture (et merci de bien vouloir l’éteindre avant d’entrer dans l’église !),
  • un parfum trop envahissant,
  • etc.

mardi 28 juillet 2009

Sunglasses



« Never hide » : il est sûr qu'en ce moment, on y échappe difficilement. Pour être voyantes, les Wayfarer le sont plutôt pas mal, cet été. Et pas seulement à cause de leurs couleurs (blanches, rouges, roses...) qui complètent les habituelles versions noire ou écaille. Mais il n'est quasiment plus possible de sortir dans la rue sans en croiser une paire toutes les deux minutes.
Une des explications de cet engouement soudain pour ces lunettes mythiques tient au marketing des nouveaux propriétaires de la marque Ray Ban, nettement plus entreprenant que celui du fondateur (qui marquait les verres des lunettes du « BL » signifiant Bausch & Lomb). Et visiblement, ça marche. L'opticien italien Luxottica, qui a récemment acquis la marque Oakley, possède désormais la plupart des marques emblématiques de lunettes de soleil.
Reste que ceux qui ont connu les Wayfarer avec les Blues Brothers, Joe Strummer ou Tom Cruise, apprécieront avec modération ce sentiment d'avoir quelque chose en commun avec les clones en slim / porkpie hat / Ray Ban qui tentent désespérément de ressembler à cette icône cheap qu'est Pete Doherty. Les miennes resteront dans un tiroir dorénavant.

lundi 27 juillet 2009

Vestibule

Si j'ouvre ce blog, qui n'est pas le premier à parler de l'habillement masculin, c'est parce que, parmi les magazines et sites consacrés à cette question, rares – mais ils existent ! – sont ceux qui savent distinguer élégance, dandysme et obéissance servile au marketing des industriels de la confection. Les articles sur la mode ressemblent trop souvent à des concours de « sape », enclins à un tape-à-l'oeil douteux dont un mnimum de bon goût nous fera percevoir l'incongruité.

Puisque désormais, en ouvrant un blog en cinq minutes, n'importe qui peut se prendre pour un expert en n'importe quoi, je tâcherai donc de ne pas sombrer dans la subjectivité prétentieuse de celui qui en sait moins qu'il ne croit. J'ai moi-même accompli certains des forfaits vestimentaires que je dénonce, mais une parfaite mauvaise foi m'autorise à le nier catégoriquement.

Le reste, à suivre...